Journée internationale de la danse : 3 questions à LKM, chorégraphe et chanteur guinéen

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Le 29 avril de chaque année, l’humanité célèbre la journée internationale de la danse.

Pour l’occasion, nous avons tendu notre micro à LKM, chanteur, chorégraphe, danseur professionnel issu de l’école du sable du Sénégal et ancien membre du groupe de danse urbaine Black Killer.

Lisez !

Generations224.comQue représente la danse à vos yeux?

LKM : la danse représente une partie de moi , c’est une passion . Elle me fait ressentir des sensations de bien-être que je ne ressens nul part ailleurs . Elle me permet d’exprimer ma personne, mon vécu, ma vie et aussi les faits de société.

Generations224.comest-ce qu’on peut vivre de la danse?

LKM : c’est une bonne question. Oui, on peut vivre de la danse. Tout dépend de là où cette danse est pratiquée.

À Dakar où je me suis formé, avec les grandes compagnies qui y étaient représentées, on arrivait à vendre cet art à avoir une rémunération. Dans les autres pays du monde, les danseurs sont sollicités pour des tas de choses qui ne sont pas forcément sur des  spectacles.

Il faut juste être reconnu de par ses compétences, être bien entouré et surtout, être dans une bonne structure.

Generations224.comvous avez eu la chance de passer par une école de danse, que gardez-vous comme souvenirs, comme moments d’hésitation et qu’est-ce-qui vous a permis de tenir le coup et de continuer la formation?

LKM : je remercie Dieu car c’est grâce à lui j’ai été accepté dans l’une des plus grandes écoles du monde, l’école des sables de Dakar, et cela parce que  j’ai été remarqué par les responsables même de cette école.

J’ai gardé les meilleurs souvenirs de ma vie, de ma carrière de danseur car c’est là-bas que j’ai été formé. J’ai remporté les plus grands trophées, je me suis fait des amis et collègues qui ont participé à fabriquer cette carrière et ce nom de chorégraphe que j’ai aujourd’hui.

Ce n’était pas facile car j’étais seul dans une nouvelle ville où je ne connaissais personne. J’ai fait la rue, c’était une aventure que je vivais où mon seul réconfort était de penser à ce que j’allais acquérir comme expériences.

Et malgré les moments très durs car faute de moyen, la vie n’a pas été facile mais j’ai tenu. Et c’était surtout cette passion et cette volonté qui me rongeait d’être parmi les meilleurs qui m’avaient permis de tenir.

Entretien réalisé par Alpha Camara  de

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